Ce cours est donné par le professeur Robert Halleux, Mme Geneviève Xhayet, directrice du CHST, et Arnaud Péters, licencié en histoire à l'ULg. La cartothèque du Centre d’histoire des sciences et des techniques rassemble un fonds considérable de cartes et plans anciens d’implantations minières, sidérurgiques et chimiques, dont la superbe collection iconographique commandée par la société des mines et fonderies de zinc de la Vieille Montagne au lithographe Adolphe Maugendre.
Ce cours est donné par le professeur Robert Halleux, membre de l’Académie, Mme Geneviève Xhayet, directrice du CHST, et Arnaud Péters, licencié en histoire de l’Université de Liège. M. Péters est aussi titulaire d’un Diplôme d’Etudes Approfondies en Histoire, représentations et sociétés (2005) Liège (Prof. R. Halleux). Dans le cadre de travaux d’assainissement il étudie des sites d’activité économique désaffectés pour localiser les zones à risques de pollution. En 2008 il a présenté au 8ème Congrès de l’Association des Cercles francophones d’Histoire et d’Archéologie de Belgique « Le savoir technique et sa circulation à travers les brevets d’invention à partir du cas des métaux non-ferreux (1830-1854) ». Dans les archives de la Vieille-Montagne, Arnaud Péters a trouvé les rapports du bureau chargé d’examiner, en vue de leur adoption ou de leur rejet, les brevets relatifs au zinc sous l’angle de leur performance technique, de leur compatibilité avec l’existant, de leur coût et de leur rentabilité. Le plus souvent, le processus est mixte, achat d’une licence et perfectionnement du procédé.
Ce cours se fait le cadre du COURS D’ARCHEOLOGIE INDUSTRIELLE « LIEGE, LA VILLE DE TOUS LES METIERS. Grandes et petites industries du bassin liégeois ».
Ce cours est donné par le professeur Robert Halleux, membre de l’Académie, et Mme Geneviève Xhayet, directrice du CHST. Julien Destatte fait son mémoire en Histoire industrielle à l’ULG. Dans le cadre du COURS D’ARCHEOLOGIE INDUSTRIELLE « LIEGE, LA VILLE DE TOUS LES METIERS. Grandes et petites industries du bassin liégeois ».
Robert Halleux a sauvé, à l’époque des problèmes de Cockerill, la Maison de la Métallurgie d’une disparition certaine. On oublie qu’à l'origine de ce patrimoine historique il y avait deux entreprises : Espérance-Longdoz et la Compagnie Générale des Conduites d'Eau qui avait constitué un musée dans l'usine des Vennes dès les années 1950.
Pour la cinquième année, l’asbl La Braise et le Centre d’Histoire des Sciences et des Techniques de l’Université de Liège organisent le Cours D’Archéologie Industrielle donné par le professeur Robert Halleux, membre de l’Académie, et Mme Geneviève Xhayet, directrice du CHST. Le thème de cette année est « Liège, la ville de tous les métiers. Grandes et petites industries du bassin liégeois ».
PAF : 1 euro pour les photocopies. Renseignements: CHST - 04/366 94 79 - chst@ulg.ac.be
Dans le cadre du cycle « Des usines, des maisons et des hommes » par R. Halleux et G. Xhayet. PAF : 1 euro (pour les photocopies).
Après le cours à 18h30 nous sommes invités au vernissage de l'expo « Deux siècles d’enseignement technique au pays de Liège. Moteur économique et ascenseur social ». du 14 mars au 3 avril 2011 à l’Embarcadère du savoir (ancien institut de zoologie), Quai Van Beneden, 22, 4020 Liège. Entrée gratuite.
Dans le cadre du cycle « Des usines, des maisons et des hommes » par R. Halleux et G. Xhayet, sur l’histoire de l’enseignement technique. PAF : 1 euro (pour les photocopies).
En 1933, le salaire féminin est réduit de 25% et les emplois sont réservés aux hommes, en priorité. Le 13 février 1934, le père Rutten, sénateur coopté et directeur du Secrétariat central des Oeuvres sociale chrétiennes dépose une proposition de loi « tendant à limiter le travail salarié de la femme mariée». La même année, l’Etat fixe même des quotas à l’emploi.
Dans le cadre du cours d’archéologie industrielle « Des usines, des maisons et des hommes » par Robert Halleux et Geneviève Xhayet. PAF : 1€ (pour les photocopies).
A partir de 1860 se manifeste une prise de conscience du problème l’enseignement professionnel des jeunes filles. « L’Association pour l’enseignement professionnel des femmes » se pose comme objectif « de procurer aux jeunes filles des moyens d’acquérir les notions théoriques et pratiques nécessaires à l’exercice de professions industrielles et commerciales dans lesquelles elles peuvent trouver un travail rémunérateur » (Art. 2 des statuts).
Dans le cadre du cours d’archéologie industrielle « Des usines, des maisons et des hommes », par le professeur Robert Halleux et Geneviève Xhayet. PAF : 1€ (pour les photocopies).
À la veille de la Guerre 1914-1918, l'enseignement industriel constitue un enseignement du soir organisé en trois niveaux. Cet enseignement industriel accorde la priorité à une formation scientifique et technique théorique, orientée vers la compréhension du pourquoi de la production et destinée à donner naissance au travailleur intelligent, à l'ouvrier instruit.
Première partie 1870-1914. Un temps de croissance.
dans le cadre du cours d’archéologie industrielle intitulé « Des usines, des maisons et des hommes », par le professeur Robert Halleux et Geneviève Xhayet. Robert est directeur de recherche au FNRS et Geneviève est docteur en histoire et diplomée de l’Ecole des Hautes Etudes à Paris.
Pour la quatrième année, l’asbl la Braise et le Centre d’Histoire des Sciences et des Techniques de l’ULg organisent un cours d’archéologie industrielle intitulé « Des usines, des maisons et des hommes ». Ce cours est fait par le professeur Robert Halleux, directeur de recherche au FNRS et académicien et Madame Geneviève Xhayet, docteur en histoire et diplomée de l’Ecole des Hautes Etudes à Paris. Cette année, on étudiera l’histoire de l’enseignement technique, qui depuis le XIXe siècle, est la base du développement économique et du progrès social.