Le blog de Hubert

La Maison d’Arenberg en Wallonie et Guillaume II de la Marck de Lumey, chef des "Gueux de la mer".

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 Parmi les noms de famille qui ont marqué l’histoire liégeoise, Guillaume II de la Marck de Lumey, chef des "Gueux de la mer". Un de leurs descendants, le duc Léopold d’Arenberg, a présenté ce 16 mai 2012 l’ouvrage "La Maison d’Arenberg en Wallonie, à Bruxelles et au Grand-duché de Luxembourg" à l’hôtel Crowne Plaza. Notre collaborateur Hubert Hedebouw travaillé pas mal sur cette personnalité hors pair très méconnue à Liège. Voir son blog sur l’époque des iconoclastes aux Grignoux sur
http://hachhachhh.blogspot.com/2010/12/des-iconoclastes-aux-grignoux-156...
Lors de notre balade «Sur les flancs du Publémont, le faux-bourg de Sainte Marguérite: marcher sur les braises de sept siècles de révoltes» avec La Braise, à l’occasion du Festival des Promenades, le 26 août, nous nous arrêterons au N° 45 du Mont Saint Martin où est mort ce Guillaume II de la Marck, seigneur de Lumey, amiral des gueux de la mer. Le 28 octobre 1568, il n’avait pas réussi à se faire ouvrir les portes de Sainte-Walburge, en compagnie de Louis de Nassau, frère de Guillaume d'Orange. En 1572, à la tête de 26 bâteaux, il s'était emparé de Brielle, et a donné ainsi à Guillaume d’Orange un second souffle. Il fut nommé stadhouder de Hollande. Gloire éphémère, puisqu’en 1576 le prince d’Orange bannit le ‘gauchiste’ Lumey des Pays-Bas. Il regagna le Mont-Saint-Martin, où il mourut le 1er mai 1578. L’échevin Michel Firket a l’ intention de relancer le circuit liégeois des la Marck, qui pourrait s’insérer dans un itinéraire culturel européen de Sedan à l’Allemagne en passant par Liège. L’occasion de placer une plaquette explicative au au N° 45 du Mont Saint Martin ?

Les héros des cent mille briques, la prison de Saint-Léonard

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Les 24es journées du patrimoine se feront le 8 et 9 septembre sous le thème « Grandes figures en Wallonie ». La Braise participe sous le thème : « les héros des cent mille briques ». C’est le surnom de la prison qui était situé à l’esplanade Saint Léonard. Au XIII e siècle déjà s’y trouvait la première prison liégeoise, dans l'ancienne porte Saint-Léonard.
Les héros des grèves de 1886, les militants ouvriers de toutes les époques, les résistants qui ont eu un aller simple pour l’Enclos des Fusillés. Les patrons de 1914, comme Paul Greiner (de Cockerill), qui ont refusé de travailler pour l’occupant. Les militants des grèves de 60.

« Pied sur le dur, sur le tendre, sur la terre à charbon et sur la terre à vigne, sur le poussier et la poudre à canons, sur les chaines, les barreaux et les cent mille briques, et vers le bois lumineux partagé d’un rempart … » (Savitskaya)

En 1897 M. le chanoine Dubois décrit la chapelle et la château du Bouxthay.

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Dans le BULLETIN DE LA SOCIÉTÉ D'ART ET D'HISTOIRE du DIOCÈSE DE LIÈGE de 1897, p471 M. le chanoine Dubois décrit la chapelle et la château du Bouxthay.

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« Des pierres et des lettres : ‘messire Philippe de Commines faisant la guerre aux Liégeois’

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« Des pierres et des lettres : le thème des Journées du patrimoine 2011 est inscrit aussi sous la dalle de l’Esplanade. Le plan des fouilles ci-joint montre les remparts à l’époque du sac de Liège en 1468. Le prince évêque Louis de Bourbon est un pantin à la solde de duc de Bourgogne. Walter Scott en a fait l'un des personnages historiques de son "Quentin Durward" en le surnommant "le Bon Evêque". Les Liégeois sont moins romantiques. La cité l’a contesté depuis le début de son règne en 1456 jusqu’à sa mort en 1482 parce que premier mendiant du pays: les taxes frappaient lourdement le peuple mais épargnaient les ‘Grands’. Rien de nouveau sous le soleil : en 2011 une taxe des millionnaires soulève toujours une levée de boucliers… La révolte commence en 1461 avec l’apparition des knuppelslaegers ou fustigeants qui résistent aux exactions des procureurs fiscaux.

Des pierres et des lettres : Les cent mille briques

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Les Journées du patrimoine 2011 proposaient comme thème « Des pierres et des lettres » : des pierres, pas de problème. Les cent mille briques est le surnom de la prison qui était situé là où il y a aujourd’hui l’esplanade Saint Léonard. Ouverte en 1850 elle a été détruite en 1982.

« Des pierres et des lettres » : Eugène Savitzkaya

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Les Journées du patrimoine 2011 proposaient comme thème « Des pierres et des lettres » : pas besoin de chercher midi à quatorze heures quand on est comme La Braise situé sur l’esplanade Saint Léonard. Devant notre porte, gravé dans un bandeau d’inox, les lettres d’un poëme de Savitzkaya qui évoque les remparts, les charbonnages, les luttes et la multiculturalité.

Marcher sur les braises de la Cité ardente: à refaire

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Ce dimanche 17/4 nous avons marché sur les braises de la Cité ardente. Pari réussi ! Et pour les autres il y a un repêchage en août, lors du festival de la promenade.
 

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« Liège des révoltes. Les braises de la Cité ardente »

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Le futur appartient à celui qui a la plus longue mémoire (© Nietsche).
Voici l’itinéraire que je propose pour la ballade « Liège des révoltes. Les braises de la Cité ardente» le dimanche 17/4 de 11 à 13h, en synergie avec Espace Marx et l’INEM, et en vue d’une participation au festival de la promenade août 2011.
Le problème avec une telle ballade, c’est que les révoltes ont laissé peu de traces visibles. La trace la plus spectaculaire est encore le tracé des piliers de la cathédrale Saint Lambert, et la place Saint Lambert tout court, là où s’élevait une des plus grandes cathédrales du monde occidental, « démontée » par les révolutionnaires liégeois comme symbole de la tyrannie de l’ancien régime.

Un urbanisme de gauche au XXI° siècle 1ère partie

Urbanisme

Dans la foulée de notre cycle sur l’habitat social, je voudrais faire le point sur l’urbanisme de gauche au XXI° siècle, en vue d’aider notre travail au niveau des communes et villes. Dans cette première partie je fais l’historique de la Charte d’Athènes à la Charte de Leipzig de l’Union Européenne et la déclaration de politique régionale wallonne.

 

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Retour sur l’expo sur "l'idéalisme soviétique" - Europalia 2005

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En 2005, Europalia a organisé à Liège une expo sur "l'idéalisme soviétique". La Braise a organisé plusieurs visites à cette expo.

Selon Art&Fact, « l'idéalisme soviétique fut longtemps dénigré en Occident, son esprit de propagande semblait rétrograde et naïf. Pourtant ses idéaux d'industrialisation et d'émancipation en firent à l'époque un mouvement résolument moderniste qui s'exprime dès 1917 dans la critique du capitalisme et dans le rejet de ses institutions, de son esthétique et de son public bourgeois. Désormais, l'art s'adresse aux masses. Pourtant l'idéalisme soviétique ne se résume pas à une représentation du quotidien, il évoque une réalité de rêve, héroïque et idéalisée. Le régime favorise la distribution des reproductions de l'art soviétique, l'art sert de publicité politique. L'exposition réunit une centaine de tableaux prêtés par la Galerie Trétiakov (Moscou), le Musée russe (Saint-Pétersbourg) ainsi que par d'autres collections russes ».

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